« Les méthodes de management centrées sur le ‘savoir être’ des salariés ne sont qu’une application exacerbée du taylorisme » – Observatoire des multinationales

Taylor avait identifié le fait qu’au sein des entreprises, le savoir, c’est aussi le pouvoir. Sa théorie : si on laisse entièrement le savoir aux ouvriers dans les ateliers, alors les employeurs sont privés du pouvoir. Ce qui, bien entendu, serait dommageable à la profitabilité des entreprises. A l’époque, c’est à dire à la fin du XIXe siècle, lorsqu’un capitaliste décide de monter une entreprise, il possède l’argent, mais pas la connaissance ni les savoir-faire. Pour produire, il fait donc appel à des ouvriers et des compagnons qui organisent eux mêmes le travail.La grande invention organisationnelle de Taylor consiste à ce que la direction puisse réunir – et s’approprier – l’ensemble des connaissances détenues par les ouvriers, les classer, en faire la synthèse, puis en tirer des règles, des process, des prescriptions, des feuilles de route. Bref, in fine, à ce que la direction puisse dire aux ouvriers en quoi consiste leur travail. Il s’agit d’un transfert des savoirs et du pouvoir, des ateliers vers l’employeur, et d’une attaque en règle visant la professionnalisation des métiers.

Source : « Les méthodes de management centrées sur le ‘savoir être’ des salariés ne sont qu’une application exacerbée du taylorisme » – Observatoire des multinationales

Taylor n’est pas mort bienvenue dans le monde de la revolution digitale ! – Info socialRH.fr

Face à cette vague montante du taylorisme digital que nous vivons nous-mêmes au quotidien lorsque nous faisons totalement confiance aux applications Waze ou Google Maps pour éviter des bouchons routiers, les entreprises, et les DRH en particulier, se doivent de réagir pour éviter que les technologies digitales ne transforment leurs collaborateurs en simples exécutants d’un travail conçu et organisé par la machine !

Source : Taylor n’est pas mort bienvenue dans le monde de la revolution digitale ! – Info socialRH.fr

Taylorisme et néo taylorisme :   Le pouvoir sans l’autorité | Le Club

Le modèle de l’entreprise libérée connaît un écho important en France en se positionnant comme « contre-modèle » du taylorisme. Ce phénomène de mode a permis que soit mis en débat cette question du modèle dominant, mais l’opposition binaire qui est proposée implicitement peut sembler quelque peu simpliste, voire manichéenne :

Il y aurait d’un coté l’entreprise libérée et de l’autre le modèle taylorien enfermant. Il semble que les choses soient moins simples qu’il n’y paraît. Cette perception binaire du modèle de l’entreprise mérite quelques nuances[1].

Source : Taylorisme et néo taylorisme :   Le pouvoir sans l’autorité | Le Club

Qu’est-ce que le taylorisme ?| vie-publique.fr

Le taylorisme doit son nom à l’ingénieur américain F. W. Taylor (1856-1915) qui a mis au point une méthode d’organisation du travail dite scientifique. Taylor en présente les principes dans un ouvrage paru en 1911 intitulé « La direction scientifique des entreprises ». Il y fait la critique de l’organisation traditionnelle du travail qui repose sur les métiers, plus précisément sur le savoir-faire d’ouvriers qualifiés, autonomes, responsables de leur temps et de la conduite de leur activité. Il propose de lui substituer une nouvelle organisation fondée sur une division technique du travail, c’est-à-dire organisée par postes.L’objectif de l’organisation scientifique du travail (OST) est d’améliorer la productivité à travers un contrôle renforcé de l’activité des ouvriers. Taylor souhaite lutter contre la « flânerie » dans les ateliers et trouver la meilleure façon de produire (the one best way). Après un travail d’observation et d’analyse du travail ouvrier (gestes, rythmes, cadences…), il préconise d’adopter deux principes : une division horizontale du travail, c’est-à-dire une parcellisation maximale des tâches entre les différents postes de travail, où chaque ouvrier effectue quelques gestes élémentaires délimités et répétitifs ; une division verticale du travail, c’est-à-dire une séparation stricte entre le travail de conception et le travail d’exécution. Un bureau des méthodes dirigé par des experts en organisation est chargé de la préparation scientifique du travail.La standardisation du travail des ouvriers (outils, machines, gestes, délais…) s’accompagne également d’une surveillance (chronométrage) qui permet d’instaurer un salaire directement lié au rendement (salaire aux pièces), afin d’inciter les travailleurs à augmenter leur productivité.

Source : Qu’est-ce que le taylorisme ?| vie-publique.fr

Le néo-taylorisme digital | @RhInfo | ADP France

Le néo-taylorisme digital : un nouveau défi pour les DRH (*)

Une face cachée de la révolution digitale : le risque d’une nouvelle forme de taylorisme

Au cours de ces dernières années, les discours sur la révolution digitale ont été largement dominés par la présentation des conséquences positives de l’introduction des nouvelles technologies, favorisant notamment l’autonomie et la coopération dans les entreprises, comme les réseaux sociaux d’entreprise ou les outils « intelligents » élargissant considérablement les capacités d’action des personnes, managers et collaborateurs, dans l’accomplissement de leurs missions[1]. Mais cette vision optimiste doit être nuancée par une autre conception qui montre que les technologies ne sont jamais neutres et qu’elles doivent se comprendre dans un environnement social, ici l’entreprise, où elles sont mises en œuvre comme le défendaient, il y a déjà plusieurs décennies, les théoriciens de l’école Socio-Technique[2].

Or, c’est précisément dans cette dernière perspective qu’il est proposé d’analyser ici l’une des faces cachées de la révolution digitale à savoir le risque de développement d’une nouvelle forme de taylorisme ou « néo-taylorisme digital » comme le soulignait avec force en 2015 un article du magazine « The Economist »[3] : les technologies digitales sont en effet susceptibles d’étendre la division du travail, chère au modèle Taylorien, à un nombre beaucoup plus important d’emplois dans des secteurs aussi différents que, par exemple, la construction, les services financiers ou le commerce en ligne.

Source : Le néo-taylorisme digital | @RhInfo | ADP France

Mes animaux de compagnies

Sur ce blog, je vais vous présenter mes animaux de compagnies.

Mon chat

Pour commencer je vais vous présenter mon chat. Je l’ai récupérer chez un éleveur a l’âge de 2 mois. Aujourd’hui, elle a 4 ans . Elle est né le 10 mai 2020 . Elle vient d’une portait de 3 frères chartreux. C’est la seule qui a une robe différentes. Elle a une robe qu’on appelle écaille de tortue.

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